Archive for the courage (force) Category

Apocalypse 3,7-13

Posted in adversité (tribulations, épreuve), ange, attributs divins, ciel (cieux), courage (force), diable (démon, Satan, Lucifer), Eglise (assemblé, communauté), Esprit-Saint, Jérusalem (Sion), mettre à l'épreuve (tenter), monde, parole de Dieu (vivante), parousie (jour du Seigneur), passage de la mort, persévérance (constance), rétribution (couronne de gloire), sainteté (saints), temple de Dieu (sanctuaire, tente), terre promise (repos du Seigneur), vérité (vrai, véritable), Yahvé (nom de Dieu, du Christ) with tags on 11 novembre 2012 by JL
« A l’Ange de l’Eglise de Philadelphie, écris : Ainsi parle le Saint, le Vrai, celui qui détient la clef de David : s’il ouvre, nul ne fermera, et s’il ferme, nul n’ouvrira.8 Je connais ta conduite : voici, j’ai ouvert devant toi une porte que nul ne peut fermer, et, disposant pourtant de peu de puissance, tu as gardé ma parole sans renier mon nom.9 Voici, je forcerai ceux de la Synagogue de Satan – ils usurpent la qualité de Juifs, les menteurs –, oui, je les forcerai à venir se prosterner devant tes pieds, à reconnaître que je t’ai aimé.10 Puisque tu as gardé ma consigne de constance, à mon tour je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va fondre sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre.11 Mon retour est proche : tiens ferme ce que tu as, pour que nul ne ravisse ta couronne.12 Le vainqueur, je le ferai colonne dans le temple de mon Dieu ; il n’en sortira plus jamais et je graverai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la Cité de mon Dieu, la nouvelle Jérusalem qui descend du Ciel, de chez mon Dieu, et le nom nouveau que je porte.13 Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Eglises.

Apocalypse 2,12-17

Posted in adultère (fornication), ange, conversion (faire retour, repentir), courage (force), diable (démon, Satan, Lucifer), Eglise (assemblé, communauté), Esprit-Saint, fidélité, foi (adhérence, profession), hérésie (secte), idolâtrie, manne (pain quotidien), peuple de Dieu (Israël), rétribution (couronne de gloire), témoignage (témoin), Yahvé (nom de Dieu, du Christ) with tags on 11 novembre 2012 by JL
« A l’Ange de l’Eglise de Pergame, écris : Ainsi parle celui qui possède l’épée acérée à double tranchant.13 Je sais où tu demeures : là est le trône de Satan. Mais tu tiens ferme à mon nom et tu n’as pas renié ma foi, même aux jours d’Antipas, mon témoin fidèle, qui fut mis à mort chez vous, là où demeure Satan.14 Mais j’ai contre toi quelque grief : tu en as là qui tiennent la doctrine de Balaam ; il incitait Balaq à tendre un piège aux fils d’Israël pour qu’ils mangent des viandes immolées aux idoles et se prostituent.15 Ainsi, chez toi aussi, il en est qui tiennent la doctrine des Nicolaïtes.16 Allons ! repens-toi, sinon je vais bientôt venir à toi pour combattre ces gens avec l’épée de ma bouche.17 Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Eglises : au vainqueur, je donnerai de la manne cachée et je lui donnerai aussi un caillou blanc, un caillou portant gravé un nom nouveau que nul ne connaît, hormis celui qui le reçoit.

Apocalypse 1, 9-20

Posted in adversité (tribulations, épreuve), ange, courage (force), eaux innombrables (torrent), Eglise (assemblé, communauté), eternité (vie éternelle), fils de l'homme, mission (envoyé), mort (source de vie), parole de Dieu (vivante), persévérance (constance), prophétie (oracle), résurrection, shéol (hades), témoignage (témoin), verbe (logos, alpha et omega), vision (songe, extase) with tags on 11 novembre 2012 by JL
Moi, Jean, votre frère et votre compagnon dans l’épreuve, la royauté et la constance, en Jésus. Je me trouvais dans l’île de Patmos, à cause de la Parole de Dieu et du témoignage de Jésus.10 Je tombai en extase, le jour du Seigneur, et j’entendis derrière moi une voix clamer, comme une trompette :11 « Ce que tu vois, écris-le dans un livre pour l’envoyer aux sept Eglises : à Ephèse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie et Laodicée. »12 Je me retournai pour regarder la voix qui me parlait ; et m’étant retourné, je vis sept candélabres d’or,13 et, au milieu des candélabres, comme un Fils d’homme revêtu d’une longue robe serrée à la taille par une ceinture en or.14 Sa tête, avec ses cheveux blancs, est comme de la laine blanche, comme de la neige, ses yeux comme une flamme ardente,15 ses pieds pareils à de l’airain précieux que l’on aurait purifié au creuset, sa voix comme la voix des grandes eaux.16 Dans sa main droite il a sept étoiles, et de sa bouche sort une épée acérée, à double tranchant ; et son visage, c’est comme le soleil qui brille dans tout son éclat.17 A sa vue, je tombai à ses pieds, comme mort ; mais il posa sur moi sa main droite en disant : « Ne crains pas, je suis le Premier et le Dernier,18 le Vivant ; je fus mort, et me voici vivant pour les siècles des siècles, détenant la clef de la Mort et de l’Hadès.19 Ecris donc ce que tu as vu : le présent et ce qui doit arriver plus tard.20 Quant au mystère des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite et des sept candélabres d’or, le voici : les sept étoiles sont les Anges des sept Eglises ; et les sept candélabres sont les sept Eglises.

Actes 28,1-15

Posted in adversité (tribulations, épreuve), courage (force), grâce (rendre grâce), miracle (guérison, signe), prière de guérison with tags on 11 novembre 2012 by JL
Une fois sauvés, nous apprîmes que l’île s’appelait Malte.2 Les indigènes nous traitèrent avec une humanité peu banale. Ils nous accueillirent tous auprès d’un grand feu qu’ils avaient allumé à cause de la pluie qui était survenue et du froid.3 Comme Paul ramassait une brassée de bois sec et la jetait dans le feu, une vipère, que la chaleur en fit sortir, s’accrocha à sa main.4 Quand les indigènes virent la bête suspendue à sa main, ils se dirent entre eux : « Pour sûr, c’est un assassin que cet homme : il vient d’échapper à la mer, et la vengeance divine ne lui permet pas de vivre. »5 Mais lui secoua la bête dans le feu et n’en ressentit aucun mal.6 Ils s’attendaient à le voir enfler ou tomber raide mort. Après avoir attendu longtemps, voyant qu’il ne lui arrivait rien d’anormal, ils changèrent d’avis et se mirent à dire que c’était un dieu.7 Il y avait à proximité de cet endroit un domaine appartenant au Premier de l’île, nommé Publius. Celui-ci nous reçut et nous hébergea complaisamment pendant trois jours.8 Justement le père de Publius, en proie aux fièvres et à la dysenterie, était alité. Paul alla le voir, pria, lui imposa les mains et le guérit.9 Sur quoi, les autres malades de l’île vinrent aussi le trouver et furent guéris.10 Aussi nous comblèrent-ils de toutes sortes de prévenances et, à notre départ, nous pourvurent-ils du nécessaire.11 Au bout de trois mois, nous prîmes la mer sur un navire qui avait hiverné dans l’île ; c’était un bateau alexandrin, à l’enseigne des Dioscures.12 Nous abordâmes à Syracuse et y demeurâmes trois jours.13 De là, en longeant la côte, nous allâmes à Rhegium. Le jour suivant, le vent du Sud se leva, et nous parvenions le surlendemain à Puteoli.14 Y trouvant des frères, nous eûmes la consolation de rester sept jours avec eux. Et c’est ainsi que nous arrivâmes à Rome.15 Les frères de cette ville, informés de notre arrivée, vinrent à notre rencontre jusqu’au Forum d’Appius et aux Trois-Tavernes. En les voyant, Paul rendit grâces à Dieu et reprit courage.

Actes 27,1-44

Posted in ange, courage (force), grâce (rendre grâce), vision (songe, extase) with tags on 11 novembre 2012 by JL
Quand notre embarquement pour l’Italie eut été décidé, on remit Paul et quelques autres prisonniers à un centurion de la cohorte Augusta, nommé Julius.2 Nous montâmes à bord d’un vaisseau d’Adramyttium qui allait partir pour les côtes d’Asie, et nous prîmes la mer. Il y avait avec nous Aristarque, un Macédonien de Thessalonique.3 Le lendemain, nous touchâmes à Sidon. Julius fit preuve d’humanité à l’égard de Paul en lui permettant d’aller trouver ses amis et de recevoir leurs bons offices.4 Partis de là, nous longeâmes la côte de Chypre, parce que les vents étaient contraires.5 Traversant ensuite les mers de Cilicie et de Pamphylie, nous arrivâmes au bout de quinze jours à Myre en Lycie.6 Là, le centurion trouva un navire alexandrin en partance pour l’Italie et nous fit monter à bord.7 Pendant plusieurs jours la navigation fut lente, et nous arrivâmes à grand-peine à la hauteur de Cnide. Le vent ne nous permit pas d’aborder, nous longeâmes alors la Crète vers le cap Salmoné,8 et après l’avoir côtoyée péniblement, nous arrivâmes à un endroit appelé Bons-Ports, près duquel se trouve la ville de Lasaïa.9 Il s’était écoulé pas mal de temps, et la navigation était désormais périlleuse, car même le Jeûne était déjà passé. Paul les en avertissait :10 « Mes amis, leur disait-il, je vois que la navigation n’ira pas sans péril et sans grave dommage non seulement pour la cargaison et le navire, mais même pour nos personnes. »11 Le centurion se fiait au capitaine et à l’armateur plutôt qu’aux dires de Paul ;12 le port se prêtait d’ailleurs mal à l’hivernage. La plupart furent donc d’avis de partir et de gagner, si possible, pour y passer l’hiver, Phénix, un port de Crète tourné vers le sud-ouest et le nord-ouest.13 Un léger vent du sud s’étant levé, ils se crurent en mesure d’exécuter leur projet. Ils levèrent l’ancre et se mirent à côtoyer de près la Crète.14 Mais bientôt, venant de l’île, se déchaîna un vent d’ouragan nommé Euraquilon.15 Le navire fut entraîné et ne put tenir tête au vent ; nous nous abandonnâmes donc à la dérive.16 Filant sous une petite île appelée Cauda, nous réussîmes à grand-peine à nous rendre maîtres de la chaloupe.17 Après l’avoir hissée, on fit usage des engins de secours : on ceintura le navire ; puis, par crainte d’aller échouer sur la Syrte, on laissa glisser l’ancre flottante. On allait ainsi à la dérive.18 Le lendemain, comme nous étions furieusement battus de la tempête, on se mit à délester le navire19 et, le troisième jour, de leurs propres mains, les matelots jetèrent les agrès à la mer.20 Ni soleil ni étoiles n’avaient brillé depuis plusieurs jours, et la tempête gardait toujours la même violence ; aussi tout espoir de salut était-il désormais perdu pour nous.21 Il y avait longtemps qu’on n’avait plus mangé : alors Paul, debout au milieu des autres, leur dit : « Il fallait m’écouter, mes amis, et ne pas quitter la Crète ; on se serait épargné ce péril et ce dommage.22 Quoi qu’il en soit, je vous invite à avoir bon courage, car aucun de vous n’y laissera la vie, le navire seul sera perdu.23 Cette nuit en effet m’est apparu un ange du Dieu auquel j’appartiens et que je sers,24 et il m’a dit : Sois sans crainte, Paul. Il faut que tu comparaisses devant César, et voici que Dieu t’accorde la vie de tous ceux qui naviguent avec toi.25 Courage donc, mes amis ! Je me fie à Dieu de ce qu’il en sera comme il m’a été dit.26 Mais nous devons échouer sur une île. »27 C’était la quatorzième nuit et nous étions ballottés sur l’Adriatique, quand, vers minuit, les matelots pressentirent l’approche d’une terre.28 Ils lancèrent la sonde et trouvèrent vingt brasses ; un peu plus loin, ils la lancèrent encore et trouvèrent quinze brasses.29 Craignant donc que nous n’allions échouer quelque part sur des écueils, ils jetèrent quatre ancres à la poupe ; et ils appelaient de leurs voeux la venue du jour.30 Mais les matelots cherchaient à s’enfuir du navire. Ils mirent la chaloupe à la mer, sous prétexte d’aller élonger les ancres de la proue.31 Paul dit alors au centurion et aux soldats : « Si ces gens-là ne restent pas sur le navire, vous ne pouvez être sauvés. »32 Sur ce les soldats coupèrent les cordes de la chaloupe et la laissèrent tomber.33 En attendant que parût le jour, Paul engageait tout le monde à prendre de la nourriture. « Voici aujourd’hui quatorze jours, disait-il, que, dans l’attente, vous restez à jeun, sans rien prendre.34 Je vous engage donc à prendre de la nourriture, car c’est votre propre salut qui est ici en jeu. Nul d’entre vous ne perdra un cheveu de sa tête. »35 Cela dit, il prit du pain, rendit grâces à Dieu devant tous, le rompit et se mit à manger.36 Alors, retrouvant leur courage, eux aussi prirent tous de la nourriture.37 Nous étions en tout sur le navire 276 personnes.38 Une fois rassasiés, on se mit à alléger le navire en jetant le blé à la mer.39 Quand le jour parut, les marins ne reconnurent pas la terre ; ils distinguaient seulement une baie avec une plage, et ils se proposaient, si possible, d’y pousser le navire.40 Ils détachèrent les ancres, qu’ils abandonnèrent à la mer ; ils relâchèrent en même temps les amarres des gouvernails. Puis, hissant au vent la voile d’artimon, ils se laissèrent porter vers la plage.41 Mais ayant touché un haut-fond entre deux courants, ils y firent échouer le navire. La proue, fortement engagée, restait immobile, tandis que la poupe, violemment secouée, se disloquait.42 Les soldats résolurent alors de tuer les prisonniers, de peur qu’il ne s’en échappât quelqu’un à la nage.43 Mais le centurion, qui voulait sauver Paul, s’opposa à leur dessein. Il donna l’ordre à ceux qui savaient nager de se jeter à l’eau les premiers et de gagner la terre ;44 quant aux autres, ils la gagneraient, qui sur des planches, qui sur les épaves du navire. Et c’est ainsi que tous parvinrent sains et saufs à terre.

Actes 23,11-35

Posted in anathème, courage (force), persécution, prêtre (ordre de Levi), témoignage (témoin), vision (songe, extase) with tags on 10 novembre 2012 by JL
La nuit suivante, le Seigneur vint le trouver et lui dit : « Courage ! De même que tu as rendu témoignage de moi à Jérusalem, ainsi faut-il encore que tu témoignes à Rome. »12 Lorsqu’il fit jour, les Juifs tinrent un conciliabule, où ils s’engagèrent par anathème à ne pas manger ni boire avant d’avoir tué Paul.13 Ils étaient plus de 40 à avoir fait cette conjuration.14 Ils allèrent trouver les grands prêtres et les anciens, et leur dirent : « Nous nous sommes engagés par anathème à ne rien prendre avant d’avoir tué Paul.15 Vous donc maintenant, d’accord avec le Sanhédrin, expliquez au tribun qu’il doit vous l’amener, sous prétexte d’examiner plus à fond son affaire. De notre côté, nous sommes prêts à le tuer avant qu’il n’arrive. »16 Mais le fils de la soeur de Paul eut connaissance du guet-apens. Il se rendit à la forteresse, entra et prévint Paul.17 Appelant un des centurions, Paul lui dit : « Conduis ce jeune homme au tribun ; il a quelque chose à lui communiquer. »18 Le centurion le prit donc et l’amena au tribun. « Le prisonnier Paul, dit-il, m’a appelé et m’a prié de t’amener ce jeune homme, qui a quelque chose à te dire. »19 Le tribun prit le jeune homme par la main, se retira à l’écart et lui demanda : « Qu’as-tu à me communiquer ?  » –20 « Les Juifs, répondit-il, se sont concertés pour te prier d’amener Paul demain au Sanhédrin, sous prétexte d’enquêter plus à fond sur son cas.21 Ne va pas les croire. Plus de 40 d’entre eux le guettent, qui se sont engagés par anathème à ne pas manger ni boire avant de l’avoir tué. Et maintenant, ils sont tout prêts, escomptant ton accord. »22 Le tribun congédia le jeune homme avec cette recommandation : « Ne raconte à personne que tu m’as révélé ces choses. »23 Puis il appela deux des centurions et leur dit : « Tenez prêts à partir pour Césarée, dès la troisième heure de la nuit, 200 soldats, 70 cavaliers et 200 hommes d’armes.24 Qu’on ait aussi des chevaux pour faire monter Paul et le conduire sain et sauf au gouverneur Félix. »25 Et il écrivit une lettre ainsi conçue :26 « Claudius Lysias au très excellent gouverneur Félix, salut !27 L’homme que voici avait été pris par les Juifs, et ils allaient le tuer, quand j’arrivai avec la troupe et le leur arrachai, ayant appris qu’il était citoyen romain.28 J’ai voulu savoir au juste pourquoi ils l’accusaient et je l’ai amené dans leur Sanhédrin.29 J’ai constaté que l’accusation se rapportait à des points contestés de leur Loi, mais qu’il n’y avait aucune charge qui entraînât la mort ou les chaînes.30 Avisé qu’un complot se préparait contre cet homme, je te l’ai aussitôt envoyé, et j’ai informé ses accusateurs qu’ils avaient à porter devant toi leur plainte contre lui. »31 Conformément aux ordres reçus, les soldats prirent Paul et le conduisirent de nuit à Antipatris.32 Le lendemain, ils laissèrent les cavaliers s’en aller avec lui et rentrèrent à la forteresse.33 Arrivés à Césarée, les cavaliers remirent la lettre au gouverneur et lui présentèrent Paul.34 Après avoir lu la lettre, le gouverneur s’informa de quelle province il était. Apprenant qu’il était de Cilicie :35 « Je t’entendrai, dit-il, quand tes accusateurs seront arrivés, eux aussi. » Et il le fit garder dans le prétoire d’Hérode.

Actes 18,4-18

Posted in adoration de Dieu, baptême, charismes, courage (force), evangéliser (bonne nouvelle), foi (adhérence, profession), messie (Christ, envoyé de Dieu), païens (gentils), parole de Dieu (vivante), peuple de Dieu (Israël), pur et impur (souillure), sabbat, sang, vision (songe, extase) with tags on 10 novembre 2012 by JL
Chaque sabbat, il discourait à la synagogue et s’efforçait de persuader Juifs et Grecs.5 Quand Silas et Timothée furent arrivés de Macédoine, Paul se consacra tout entier à la parole, attestant aux Juifs que Jésus est le Christ.6 Mais devant leur opposition et leurs paroles blasphématoires, il secoua ses vêtements et leur dit : « Que votre sang retombe sur votre tête ! Pour moi, je suis pur, et désormais c’est aux païens que j’irai. »7 Alors, se retirant de là, Paul se rendit chez un certain Justus, homme adorant Dieu, dont la maison était contiguë à la synagogue.8 Crispus, le chef de synagogue, crut au Seigneur avec tous les siens. Beaucoup de Corinthiens qui entendaient Paul embrassaient également la foi et se faisaient baptiser.9 Une nuit, dans une vision, le Seigneur dit à Paul : « Sois sans crainte. Continue de parler, ne te tais pas.10 Car je suis avec toi, et personne ne mettra sur toi la main pour te faire du mal, parce que j’ai à moi un peuple nombreux dans cette ville. »11 Il séjourna là un an et six mois, enseignant aux gens la parole de Dieu.12 Alors que Gallion était proconsul d’Achaïe, les Juifs se soulevèrent d’un commun accord contre Paul et l’amenèrent devant le tribunal13 en disant : « Cet individu cherche à persuader les gens d’adorer Dieu d’une manière contraire à la Loi. »14 Paul allait ouvrir la bouche, quand Gallion dit aux Juifs : « S’il était question de quelque délit ou méfait, j’accueillerais, Juifs, votre plainte, comme de raison.15 Mais puisqu’il s’agit de contestations sur des mots et des noms et sur votre propre Loi, à vous de voir ! Etre juge, moi, en ces matières, je m’y refuse. »16 Et il les renvoya du tribunal.17 Tous alors se saisirent de Sosthène, le chef de synagogue, et, devant le tribunal, se mirent à le battre. Et de tout cela Gallion n’avait cure.18 Paul resta encore un certain temps à Corinthe, puis il prit congé des frères et s’embarqua pour la Syrie.