Archive for the couronnement d’épine Category

Apocalypse 14,14-20

Posted in allégories et analogies, ange, autel, ciel (cieux), colère de Dieu, couronnement d'épine, fils de l'homme, jugement, jugement dernier, moissonner (récolte), parousie (jour du Seigneur), passage de la mort, purgatoire, royauté du Christ, sang, temple de Dieu (sanctuaire, tente), terre promise (repos du Seigneur), vigne with tags on 14 novembre 2012 by JL
Et voici qu’apparut à mes yeux une nuée blanche et sur la nuée était assis comme un Fils d’homme, ayant sur la tête une couronne d’or et dans la main une faucille aiguisée.15 Puis un autre Ange sortit du temple et cria d’une voix puissante à celui qui était assis sur la nuée : « Jette ta faucille et moissonne, car c’est l’heure de moissonner, la moisson de la terre est mûre. »16 Alors celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre, et la terre fut moissonnée.17 Puis un autre Ange sortit du temple, au ciel, tenant également une faucille aiguisée.18 Et un autre Ange sortit de l’autel – l’Ange préposé au feu – et cria d’une voix puissante à celui qui tenait la faucille : « Jette ta faucille aiguisée, vendange les grappes dans la vigne de la terre, car ses raisins sont mûrs. »19 L’Ange alors jeta sa faucille sur la terre, il en vendangea la vigne et versa le tout dans la cuve de la colère de Dieu, cuve immense !20 Puis on la foula hors de la ville, et il en coula du sang qui monta jusqu’au mors des chevaux sur une étendue de mille stades.
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Marc 15,15-41

Posted in attestation (testament), couronnement d'épine, crucifixion, détresse (désespoir, angoisse), divinité du Christ, fils de l'homme, flagellation, humanité du Christ, kénose (abaissement, cœur brisé), messie (Christ, envoyé de Dieu), peuple de Dieu (Israël), porter sa croix, prêtre (ordre de Levi), prophétie (oracle), reniement (rejet, mépris), royauté du Christ, salut (rédemption), ténèbre (obscurité), temple de Dieu (sanctuaire, tente), vérité (vrai, véritable) with tags on 25 juin 2012 by JL

Pilate alors, voulant contenter la foule, leur relâcha Barabbas et, après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour être crucifié.16 Les soldats l’emmenèrent à l’intérieur du palais, qui est le Prétoire, et ils convoquent toute la cohorte.17 Ils le revêtent de pourpre, puis, ayant tressé une couronne d’épines, ils la lui mettent.18 Et ils se mirent à le saluer : « Salut, roi des Juifs ! « 19 Et ils lui frappaient la tête avec un roseau et ils lui crachaient dessus, et ils ployaient le genou devant lui pour lui rendre hommage.20 Puis, quand ils se furent moqués de lui, ils lui ôtèrent la pourpre et lui remirent ses vêtements. Ils le mènent dehors afin de le crucifier.21 Et ils requièrent, pour porter sa croix, Simon de Cyrène, le père d’Alexandre et de Rufus, qui passait par là, revenant des champs.22 Et ils amènent Jésus au lieu dit Golgotha, ce qui se traduit lieu du Crâne.23 Et ils lui donnaient du vin parfumé de myrrhe, mais il n’en prit pas.24 Puis ils le crucifient et se partagent ses vêtements en tirant au sort ce qui reviendrait à chacun.25 C’était la troisième heure quand ils le crucifièrent.26 L’inscription qui indiquait le motif de sa condamnation était libellée : « Le roi des Juifs. »27 Et avec lui ils crucifient deux brigands, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche.29 Les passants l’injuriaient en hochant la tête et disant : « Hé ! toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours,30 sauve-toi toi-même en descendant de la croix ! « 31 Pareillement les grands prêtres se gaussaient entre eux avec les scribes et disaient : « Il en a sauvé d’autres et il ne peut se sauver lui-même !32 Que le Christ, le Roi d’Israël, descende maintenant de la croix, pour que nous voyions et que nous croyions !  » Même ceux qui étaient crucifiés avec lui l’outrageaient.33 Quand il fut la sixième heure, l’obscurité se fit sur la terre entière jusqu’à la neuvième heure.34 Et à la neuvième heure Jésus clama en un grand cri : « Elôï, Elôï, lema sabachthani », ce qui se traduit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? « 35 Certains des assistants disaient en l’entendant : « Voilà qu’il appelle Elie ! « 36 Quelqu’un courut tremper une éponge dans du vinaigre et, l’ayant mise au bout d’un roseau, il lui donnait à boire en disant : « Laissez ! que nous voyions si Elie va venir le descendre ! « 37 Or Jésus, jetant un grand cri, expira.38 Et le voile du Sanctuaire se déchira en deux, du haut en bas.39 Voyant qu’il avait ainsi expiré, le centurion, qui se tenait en face de lui, s’écria : « Vraiment cet homme était fils de Dieu ! « 40 Il y avait aussi des femmes qui regardaient à distance, entre autres Marie de Magdala, Marie mère de Jacques le petit et de Joset, et Salomé,41 qui le suivaient et le servaient lorsqu’il était en Galilée ; beaucoup d’autres encore qui étaient montées avec lui à Jérusalem.

Mathieu 27,26-60

Posted in attestation (testament), confiance en Dieu (dans l'Église), couronnement d'épine, crucifixion, détresse (désespoir, angoisse), divinité du Christ, flagellation, foi (adhérence, profession), humanité du Christ, kénose (abaissement, cœur brisé), libération (délivrance), mal (méchanceté, iniquité), passage de la mort, peuple de Dieu (Israël), porter sa croix, prêtre (ordre de Levi), résurrection, reniement (rejet, mépris), royauté du Christ, sainteté (saints), salut (rédemption), ténèbre (obscurité), temple de Dieu (sanctuaire, tente), tomber (succomber, reniement), vérité (vrai, véritable) with tags on 30 mai 2012 by JL

quant à Jésus, après l’avoir fait flageller, il le livra pour être crucifié.27 Alors les soldats du gouverneur prirent avec eux Jésus dans le Prétoire et ameutèrent sur lui toute la cohorte.28 L’ayant dévêtu, ils lui mirent une chlamyde écarlate,29 puis, ayant tressé une couronne avec des épines, ils la placèrent sur sa tête, avec un roseau dans sa main droite. Et, s’agenouillant devant lui, ils se moquèrent de lui en disant : « Salut, roi des Juifs ! « 30 et, crachant sur lui, ils prenaient le roseau et en frappaient sa tête.31 Puis, quand ils se furent moqués de lui, ils lui ôtèrent la chlamyde, lui remirent ses vêtements et l’emmenèrent pour le crucifier.32 En sortant, ils trouvèrent un homme de Cyrène, nommé Simon, et le requirent pour porter sa croix.33 Arrivés à un lieu dit Golgotha, c’est-à-dire lieu dit du Crâne,34 ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; il en goûta et n’en voulut point boire.35 Quand ils l’eurent crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort.36 Puis, s’étant assis, ils restaient là à le garder.37 Ils placèrent aussi au-dessus de sa tête le motif de sa condamnation ainsi libellé : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. »38 Alors sont crucifiés avec lui deux brigands, l’un à droite et l’autre à gauche.39 Les passants l’injuriaient en hochant la tête40 et disant : « Toi qui détruis le Sanctuaire et en trois jours le rebâtis, sauve-toi toi-même, si tu es fils de Dieu, et descends de la croix ! « 41 Pareillement les grands prêtres se gaussaient et disaient avec les scribes et les anciens :42 « Il en a sauvé d’autres et il ne peut se sauver lui-même ! Il est roi d’Israël : qu’il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui !43 Il a compté sur Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s’il s’intéresse à lui ! Il a bien dit : Je suis fils de Dieu ! « 44 Même les brigands crucifiés avec lui l’outrageaient de la sorte.45 A partir de la sixième heure, l’obscurité se fit sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure.46 Et vers la neuvième heure, Jésus clama en un grand cri : « Eli, Eli, lema sabachtani », c’est-à-dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? « 47 Certains de ceux qui se tenaient là disaient en l’entendant : « Il appelle Elie, celui-ci ! « 48 Et aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge qu’il imbiba de vinaigre et, l’ayant mise au bout d’un roseau, il lui donnait à boire.49 Mais les autres lui dirent : « Laisse ! que nous voyions si Elie va venir le sauver ! « 50 Or Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l’esprit.51 Et voilà que le voile du Sanctuaire se déchira en deux, du haut en bas ; la terre trembla, les rochers se fendirent,52 les tombeaux s’ouvrirent et de nombreux corps de saints trépassés ressuscitèrent :53 ils sortirent des tombeaux après sa résurrection, entrèrent dans la Ville sainte et se firent voir à bien des gens.54 Quant au centurion et aux hommes qui avec lui gardaient Jésus, à la vue du séisme et de ce qui se passait, ils furent saisis d’une grande frayeur et dirent : « Vraiment celui-ci était fils de Dieu ! « 55 Il y avait là de nombreuses femmes qui regardaient à distance, celles-là même qui avaient suivi Jésus depuis la Galilée et le servaient,56 entre autres Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. 57 Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d’Arimathie, qui s’appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus.
58 Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu’on le lui remette.
59 Prenant le corps, Joseph l’enveloppa dans un linceul immaculé, 60 et le déposa dans le tombeau neuf qu’il s’était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du tombeau et s’en alla.

Jean 19,1-15

Posted in ciel (cieux), couronnement d'épine, crucifixion, divinité du Christ, flagellation, loi, pâque, péché, prêtre (ordre de Levi), reniement (rejet, mépris), royauté du Christ with tags on 9 mai 2012 by JL

01Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé.

02 Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu’ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre.

03 Ils s’avançaient vers lui et ils disaient : « Salut à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient.

04 Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : « Voyez, je vous l’amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »

05 Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d’épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : « Voici l’homme. »

06 Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »

07 Ils lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. »

08 Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.

09 Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : « D’où es-tu ? » Jésus ne lui fit aucune réponse.

10 Pilate lui dit alors : « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j’ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? »

11 Jésus répondit : « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l’avais reçu d’en haut ; c’est pourquoi celui qui m’a livré à toi porte un péché plus grand. »

12 Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n’es pas un ami de l’empereur. Quiconque se fait roi s’oppose à l’empereur. »

13 En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha.

14 C’était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. »

15 Alors ils crièrent : « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les grands prêtres répondirent : « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. »