2 Thimothée 1, 4-11

En me rappelant tes larmes, je brûle du désir de te revoir, afin d’être rempli de joie.5 J’évoque le souvenir de la foi sans détours qui est en toi, foi qui, d’abord, résida dans le coeur de ta grand’mère Loïs et de ta mère Eunice et qui, j’en suis convaincu, réside également en toi.6 C’est pourquoi je t’invite à raviver le don spirituel que Dieu a déposé en toi par l’imposition de mes mains.7 Car ce n’est pas un esprit de crainte que Dieu nous a donné, mais un Esprit de force, d’amour et de maîtrise de soi.8 Ne rougis donc pas du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier, mais souffre plutôt avec moi pour l’Evangile, soutenu par la force de Dieu,9 qui nous a sauvés et nous a appelés d’un saint appel, non en considération de nos oeuvres, mais conformément à son propre dessein et à sa grâce. A nous donnée avant tous les siècles dans le Christ Jésus,10 cette grâce a été maintenant manifestée par l’Apparition de notre Sauveur le Christ Jésus, qui a détruit la mort et fait resplendir la vie et l’immortalité par le moyen de l’Evangile,11 au service duquel j’ai été établi, moi, héraut, apôtre et docteur.
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