2 Corinthiens 7,8-11

Vraiment, si je vous ai attristés par ma lettre, je ne le regrette pas. Et si je l’ai regretté – je vois bien que cette lettre vous a, ne fût-ce qu’un moment, attristés —9 je m’en réjouis maintenant, non de ce que vous avez été attristés, mais de ce que cette tristesse vous a portés au repentir. Car vous avez été attristés selon Dieu, en sorte que vous n’avez, de notre part, subi aucun dommage.10 La tristesse selon Dieu produit en effet un repentir salutaire qu’on ne regrette pas ; la tristesse du monde, elle, produit la mort.11 Voyez plutôt ce qu’elle a produit chez vous, cette tristesse selon Dieu. Quel empressement ! Que dis-je ? Quelles excuses ! Quelle indignation ! Quelle crainte ! Quel ardent désir ! Quel zèle ! Quelle punition ! Vous avez montré de toutes manières que vous étiez innocents en cette affaire.
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